Deuxième atelier d'enfants : les époux Belle ont pris possession du coin le plus propre du quartier : au bout de la rue des Calquières. Que les lecteurs se rassurent, aucun détritus n'a été malmené pendant la réalisation de cette oeuvre, 100% récupérée (même les chaises ont été ramassées à côté des poubelles...)
En espérant qu'ils ne finissent pas avec un sac poubelle sur les genoux...
Le loto de la Sauce... ça fait longtemps qu'on en parlait..on a donc fini par se lancer...pour une belle après - midi ensoleillée... et concentrée !
Quel que soit l'âge...
tout le monde est concentré !
La table qui portait chance, c'est celle-ci, ils sont repartis avec le service des verres "A la Sauce Saint Paul" presqu'au complet...
La jeune classe préférait le poteau au loto...
Et un immense merci au nommeur qui a bien voulu nous prêter ses cartons et venir animer cette joyeuse après-midi...
Sans oublier les commerçants qui nous ont offert des lots : boucherie Favreau, boulangerie Fantasia", librairie A l'encre de chine, librairie Chalaguier, l'Epicurien, menuiserie Combarnous, magasin "Mon Cadeau"...
Premier atelier d'enfant de l'année du mois de septembre... on profite du beau soleil pour faire l'atelier sur le parvis.
Au programme : réalisation de fresques à la peinture pour décorer la place en prévision du loto et du repas de quartier de la semaine suivante...
Admirez la concentration des enfants, le blanc des draps et la propreté des habits... ça ne va pas durer!!
Et voilà la travail... au jour où j'écris cet article, malgré un magnifique (??) orage, les couleurs ont tenu (sur les fresques... et sur les habits!)
Vous êtes tous conviés à l'assemblée générale de l'association, vendredi 02 octobre à 19h sur la place St Paul. Votre présence est indispensable.
L'assemblée générale sera suivi d'un apéro tiré du sac. Chacun voudra bien apporter un peu de liquide ou de solide à partager.
A VENDREDI
Projection en plein air ce soir chez Céline et Jean-Luc. Rendez-vous à partir de 21h, entrée par le portail rouge situé entre le 50 et le 52 rue coutellerie.
Film d'animation "L'Homme qui plantait des arbres".
Dessins au crayon et texte de Jean Giono lu par Philippe Noiret.
Cette nouvelle de Jean Giono a été écrite vers 1953. Elle est peu connue en France.
Par contre, traduite en treize langues, elle a été largement diffusée
dans le monde entier et si appréciée que de nombreuses questions ont
été posées sur la personnalité d'Elzéard Bouffier et sur la forêt de
Vergons, ce qui a permis de retrouver le texte. Si l'homme qui plantait
des chênes est le produit de l'imagination de l'auteur, il y a eu
effectivement dans cette région un énorme effort de reboisement surtout
depuis 1880. Cent mille hectares ont été reboisés avant la première
guerre mondiale, surtout en pin noir d'Autriche et en mélèze d'Europe,
ce sont aujourd'hui de belles forêts qui ont effectivement transformé
le paysage et le régime des eaux.
Voici d'ailleurs le texte de la lettre que Giono écrivit au
Conservateur des Eaux et Forêts de Digne, Monsieur Valdeyron, en 1957,
au sujet de cette nouvelle :
Cher Monsieur,
Navré de vous décevoir, mais Elzéard
Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l'arbre
ou plus exactement faire aimer à planter des arbres (ce qui est
depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j'en juge par
le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le
texte que vous avez lu dans Trees and Life a été traduit en
Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe,
Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J'ai
donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un
américain est venu me voir dernièrement pour me demander l'autorisation
de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre
gratuitement en Amérique (ce que j'ai bien entendu accepté).
L'Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C'est un
de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un
centime et c'est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit.
J'aimerais vous rencontrer, s'il vous est
possible, pour parler précisément de l'utilisation pratique de ce
texte. Je crois qu'il est temps qu'on fasse une « politique de
l'arbre » bien que le mot politique semble bien mal adapté.
Très cordialement
Jean Giono
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